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Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat

 
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1009OSI


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Joined: 16 Jul 2012
Posts: 4

PostPosted: Tue 18 Dec - 07:52 (2012)    Post subject: Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat

C’est la question lancinante que se sont posés aujourd’hui les membres du conseil syndical de l’entreprise de distribution des produits pétroliers Naftal, à l’occasion de leur réunion à l’hôtel Mazafran à Alger. Le président du syndicat de cette filiale du groupe Sonatrach n’est pas allé par tente six chemins pour dénoncer un “plan machiavélique” visant la mise à mort de l’entreprise. Devant le PDG de Naftal, M. Saïd Akreche et les cadres de l’entreprise, le président du puissant syndicat M. Sid Ali Beldjerdi n’a pas maché ses mots contre “des responsables au sein de la Sonatrach” qui s’agitent pour mettre l’activité de Naftal en danger.
Dans un long discours enflammé prononcé devant les cadres syndicaux, l’orateur a placé son curseur dans la case rouge pour signifier aux 30.000 troupes de Naftal que leur entreprise est pratiquement en instance de “mise à mort”. Pourquoi donc ?
Le chef du syndicat pointe un doigt accusateur envers des responsables au niveau de la société mère (Sonatrach) qui auraient mis au point un plan visant à créer un réseau de stations services propres à Sonatrach pour concurrencer celles de Naftal. En d’autres termes, Naftal risque d’être concurrencée sur son propre terrain par une filiale “soeur” dans le domaine de la distribution des lubrifiants et des carburant.
Pour le président du syndicat, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une volonté d’asphyxier Naftal. Il a dit ne pas comprendre “les injonctions subies par Naftal émanant du groupe Sonatrach”. Et d’ajouter que “le groupe Sonatrach n’existe pas dès lors qu’il n’a pas de statut juridique”.
Menace sur une armée de 30.000 travailleurs
M. Beldjerdi ne comprend pas non plus à quel “objectif stratégique” répond cette nouvelle orientation de Sonatrach ni pourquoi “veut-on déposséder” Naftal de cette activité. Le président du syndicat de Naftal est formel à propos d’un “plan, réfléchi, planifié et qui commence à être exécuté par certains responsables au sein de Sonatrach de mise a mort de notre entreprise”.
Pour y faire face, il appelé les cadres et les travailleurs de l’entreprise à se montrer “déterminés et près à faire face à toute situation”. Sid Ali Beldjerdi est d’autant plus convaincu d’une “machination” contre Naftal, en pointant la difficulté de son entreprise à accéder aux lubrifiants que Sonatrach distribue aussi aux stations privées.
Il n’a pas omis de souligner également le poids de la contrebande des carburants vers les pays voisins qui a provoqué la rareté en Algérie. Il a ainsi noté que la demande des carburants a augmenté à hauteur de 10%.


source : http://www.algerie1.com/actualite/sonatrach-veut-tuer-naftal-selon-le-syndi…
_________________
Sachant que le savoir n'est pas exclusif aux savants, j'aimerais savoir tout ce que vous savez tout en sachant que vous savez ce que je sais.
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PostPosted: Tue 18 Dec - 07:52 (2012)    Post subject: Publicité

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souhila37


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Joined: 21 Dec 2012
Posts: 4

PostPosted: Fri 21 Dec - 22:00 (2012)    Post subject: bonjour

bonjour
je suis un agent simple a naftal
decidement naftal est deficitaire finalement
le plus important ou est la venir du travaillieurs
compression et lequidation
et pourquoi le syndicat national pense au sigle et le produit de naftal est il important que le travaillieur alors que le produit lui meme n a pas abouti deficitaire pas de rentré d argent
ils disent veulent integret naftal a sonatrach  pour que le taux d interet bancaire soit moin inferieur
que naftal investis seul
autres chose la mauvaise gestion
pour les formation couteuse et voiture de luxe et augmentation des cadre sup y a de l argent
et pour les pres sociaux pas pres de vehecule et postulation du kheddem et organisation organiograme ya pas d argent c fou
kedra blaa ebssal ki emraa blaa assel maarouffaa
soit une autres solution l etat integre les partonaria privé dire naftal et une socité etranger devin sovcie mixte
moi je souhaite etre wataniste s integré a sonatrach nous prendera en charge
mais si cas contraire le privé mais responsabilité sur l etat
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osedirenon (22/12/12)
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osedirenon


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Joined: 24 Sep 2011
Posts: 129

PostPosted: Sat 22 Dec - 16:07 (2012)    Post subject: Devenir de Naftal

J'espère qu'il ne s'agit pas d'une tentative de privatisation.

Au fait, tout à fait d'accord avec toi, s'il s'avère une réalité ce que tu dis sur Naftal, je suis de ton avis pour la réintégration de Naftal à Sonatrach avec tout son effectif y compris les contractuels.

_________________
Nous avons le devoir d'avoir le courage de dire non à l'injustice car dans le cas contraire nous n'aurons pas le droit de parler de changements positifs, d'amélioration et d'en bénéficier
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benzilarab mohamed


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Joined: 04 Jun 2011
Posts: 58

PostPosted: Fri 28 Dec - 19:12 (2012)    Post subject: Algerie:Petroe et Gaz ,a sec les reserves

Algérie : Pétrole et Gaz, à sec les réserves ?

Jeudi 27 décembre à 20:23 



 
Alger : Les projections les plus optimistes donnent l’Algérie pour importatrice nette de pétrole dés 2020.Le PDG de lacompagnie publique algérienne des hydrocarbures,Sonatrach a déclaré que «en déclin est la production des hydrocarbures en Algérie».
Il expliqua : «Pour la production, nous avons toujours dit que nous avons des réserves modestes», ajoutant qu’elles ne sont suffisantes que «pour satisfaire les besoins à court terme locaux et à l’exportation».
Commentant ses annonces forts inquiétantes pour l’Algérie qui assoit exclusivement son économie sur les rentes petro-gazières, un ex-patron de la Sonatrach cité par le quotidien algérien Al Watan, abonda dans le même sens que son successeur en fonction.
En effet, Abdelmadjid Attar, confirma que le régime avait vu s’allumer le voyant rouge des puits dés 2007, mais il n’en fit rien pour créer une alternative qui sauverait de la faillite, le pays : «Les plus gros gisements algériens qui contribuent à l’essentiel de la production, qu’ils soient en association ou opérés par Sonatrach seule, commencent à vieillir» relève t il.
Il avoua que l’Algérie court à un double stress, le tarissement de sa mono-source de revenu et le très peu d’intérêt pour le pays, des investisseurs étrangers y compris les compagnies d’explorations petro gazières.
Des observateurs du secteur en Algérie vont avec beaucoup d’optimisme repousser l’échéance du plein dessèchement des ressources à 2020 pour le pétrole et 2030 pour le gaz.
Sursautant, le régime, rapporte Al Watan, tente de rafistoler une nouvelle loi sur les hydrocarburessusceptible de relancer l’intérêt des investisseurs étrangers, il avance également avec beaucoup de soubrettes, des chiffres sur les réserves en gaz de schiste et les gisements offshore que l’ex patron de laSonatrach a dit «qu’ils ne pourront y contribuer que de façon modeste».
Depuis 1962 date de naissance de l’Algérie, le régime a puisé ses budgets pour ses dépenses injustifiés, de manières sèches dans les rentrées en devises des exportations d‘hydrocarbures, évitant insistemment d’en faire des capitaux à investir, pour l’implantation d’une économie productrice qui aurait pu faire du peuple algérien l’un des plus prospère du continent.
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osedirenon (29/12/12)
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lamine12


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Joined: 17 Sep 2011
Posts: 21

PostPosted: Mon 31 Dec - 17:30 (2012)    Post subject: liquidation naftal

A la une Actualité
 

Bras de fer Naftal - Sonatrach Le SG du syndicat menace d’«aller très loin»

le 31.12.12 el watan




http://eu.joliprint.com/api/rest/url/print?url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com…http://eu.joliprint.com/api/rest/url/print?url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com…

Les firmes Total, Shell et Esso Mobil partagent le marché national avec Naftal en matière de stockage et de distribution de lubrifiants.

Le secrétaire général du syndicat national de Naftal, Sid Ali Beldjerdi, a menacé, hier à partir de Annaba, d’aller très loin pour défendre son entreprise que Sonatrach, la maison mère, veut concurrencer par la création d’un réseau parallèle de distribution de carburant. «Naftal est menacée sur son terrain par Sonatrach, qui compte réaliser son propre réseau de stations-service et assurer sa gestion dans l’optique de concurrencer sa propre filiale. Pis, toutes les demandes et commandes des concurrents privés algériens et des multinationales sont satisfaites au détriment des parts de marché de Naftal. Nous n’avons nullement peur de le dire : notre entreprise est plus que jamais visée. Par les lois de la République, nous comptons aller loin, très loin même, pour faire entendre notre voix», a-t-il menacé devant un parterre composé de 150 personnes entre délégués syndicaux de l’Est et cadres gestionnaires de Naftal.
Sid Ali Beldjerdi, également patron de la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, du gaz et de la chimie, n’a pas mâché ses mots pour exprimer sa colère envers les cadres de Sonatrach auteurs de cette décision : «S’il faut sacrifier des amitiés à Sonatrach pour sauver notre entreprise, nous sommes prêts à le faire. Sommes-nous obligés de nous soumettre aux injonctions émanant de Sonatrach, un groupe qui, faut-il le souligner, n’existe pas en réalité dès lors qu’il n’est pas doté à ce jour de statut juridique ?»
Le syndicat de Naftal, qui envisage une grève générale si Sonatrach persiste dans la mise en place de son propre réseau de distribution de carburant, affirme que «les prémices de cette volonté de nuire à Naftal sont annoncées, car notre entreprise est déjà menacée dans un marché stratégique comme celui de la commercialisation des lubrifiants, un créneau important pour son chiffre d’affaires». En effet, les firmes Total, Shell et Esso Mobil partagent le marché national avec Naftal en matière de stockage et de distribution de lubrifiants. Bruits de bottes et grincements de dents se font entendre en marge de cette réunion, où des «naftalistes» craignent que cette manœuvre de Sonatrach vise à privatiser leur secteur au profit de ces mêmes firmes après la création de son propre réseau.
«Déjà en décembre 2007, il avait été annoncé que le géant français Total envisageait de créer, via sa filiale locale Total lubrifiants, un réseau de 200 stations-service à travers le pays en quatre ans. D’autres groupes pétroliers internationaux, comme Shell et BP, affichent également les mêmes ambitions de se greffer au marché algérien de la distribution de carburant. A l’époque, le seul problème qui se posait concernait la hausse de la marge accordée aux distributeurs étrangers. En effet, la marge accordée sur le gasoil ne permet pas aux firmes étrangères la création de réseaux de stations-service aux normes internationales puisque la moitié du parc automobile local est composé de véhicules à motorisation diesel», affirme une source proche du dossier. La même source ajoute que «cette hausse de la marge au profit des distributeurs étrangers ne sera pas payée par le consommateur, elle sera prise en charge par le Fonds de régulation des dépenses publiques puisque les députés avaient rejeté, à l’époque, une augmentation du prix du diesel proposée dans le projet de loi de finances pour 2008.
Mais les scandales qui ont secoué Sonatrach ont bloqué l’intégration des compagnies étrangères. Cependant, après la visite de François Hollande en Algérie, le dossier a été ouvert avec, en sus, une éventuelle exploration du gaz de schiste en collaboration avec les firmes françaises». Conscient de cette «menace», Sid Ali Beldjerdi s’est interrogé, devant ses délégués syndicaux et les cadres de Naftal de la région Est : «Devons-nous nous laisser dicter des décisions et autres orientations qui anéantissent la raison d’être et les intérêts de Naftal ? Devons-nous être témoins de la mort de notre entreprise et rédiger nous-mêmes son acte de décès ?» A ces interrogations, les présents ont répondu à l’unanimité par un niet catégorique au bradage de Naftal et menacent de recourir à une grève générale ; la mobilisation de la base ouvrière va s’étendre, après les régions du Centre et de l’Est, à Oran à l’ouest et à Ouargla au sud. Le bras de fer continue. 

Mohamed Fawzi Gaïdi
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lamine12


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Joined: 17 Sep 2011
Posts: 21

PostPosted: Tue 1 Jan - 13:41 (2013)    Post subject: Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat

Actualité Lundi, 31 Décembre 2012 09:50

Ses cadres n’excluent pas une action de protestation Le syndicat de Naftal ne démord pas Par : Mohamed-Chérif LACHICHI

Le regroupement hier des cadres syndicalistes de Naftal pour l’est du pays augure, pour la nouvelle année 2013, des suites réservées par les travailleurs au projet de “liquidation” de cette entreprise, filiale à 100% de Sonatrach.
Après avoir observé une minute de silence à la mémoire du président Houari Boumediene et la diffusion intégrale de l’hymne national Qassamen, la parole a été donnée à Tayeb H’mar-nya, secrétaire général de l’union territoriale de l’UGTA à Annaba. Ce dernier a souhaité la bienvenue aux cadres syndicalistes de Naftal en les assurant de son entière solidarité quant aux décisions qu’ils auraient à prendre pour préserver leur outil de travail.
Intervenant également en sa qualité de membre du secrétariat national de l’UGTA, H’mar-nya estime que la Centrale syndicale s’est beaucoup “assagie” ces derniers temps. “Quand on voit que des syndicats microscopiques obtiennent gain de cause après avoir observé un simple sit-in devant le palais d’El-Mouradia, il est à se demander où est passée notre force de persuasion ?”, s’est-il interrogé notamment face au projet prêté à Sonatrach de concurrencer sa propre filiale Naftal en implantant son propre réseau de stations de service.
Abondant dans le même sens, le secrétaire général du syndicat national de Naftal qui est également le “patron” de la puissante Fédération nationale des travailleurs du pétrole, du gaz et de la chimie, Sid-Ali Beldjerdi, a rappelé, pour sa part, “les années de braise” traversées par l’Algérie notamment lors de la grève insurrectionnelle de juin 1991.
Il prendra à témoin un syndicaliste présent dans la salle de l’hôtel Seybouse qui racontera, lui, comment Abassi Madani, était venu à la station-service du Caroubier à Alger enjoignant les travailleurs à débrayer. D’après ce témoin, le président du FIS dissous essuiera alors un refus clair et net de la part des travailleurs. Pour Beldjedri, ce rappel est utile pour rafraîchir les mémoires et souligner la contribution des syndicalistes de Naftal dans la préservation de la stabilité du pays. “Nous n’avons jamais failli, ni à notre rôle de service public ni à notre devoir de citoyen”. Le syndicaliste s’est également félicité de la présence dans la salle de cadres gestionnaires qui, estime-t-il, sont eux-mêmes menacés par cette volonté manifeste de démanteler Naftal. “Votre présence aujourd’hui témoigne, on ne peut mieux, de la solidarité, de l’union et de l’entraide qui unissent toutes les composantes de l’entreprise”.
M.  Beldjedri, qui se dit toujours favorable au dialogue, reste néanmoins dans l’attente de réponses convaincantes à ses questions. Aussi, il n’a pas éludé les autres sujets qui fâchent actuellement les syndicalistes de Naftal. Outre le problème engendré par l’interchangeabilité des bouteilles de gaz butane, il évoquera également l’approvisionnement par la société mère des concurrents de Naftal en lubrifiants.

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GALOU


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Joined: 05 Feb 2012
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PostPosted: Tue 1 Jan - 21:48 (2013)    Post subject: Une crédibilité de singe pour la Fédération des Pétroliers !

Bannir Bannir Bannir


Le communiqué syndical établi en novembre 2009, concernant l’entrevue accordée le 25/11/2009 par l’ex ministre de l’énergie et des mines CHAKIB Khelil au Secrétariat fédéral de la Fédération des pétroliers en dit long sur l’affairiste et éternel syndicaliste Sid Ali BELDJERDI, S/G de la FNTPGC/UGTA


Le désastre syndical enregistré au sein du groupe sonatrach est résumé dans ledit communiqué par le patron de la fédération des pétroliers qu’il diffusa lui-même tout azimut et l’envoya à la presse nationale.


Sid Ali BELDJERDI a pour fonction depuis plus de 15 ans :  Cadre supérieur assistant du PDG au sein de l’entreprise NAFTAL et occupe plus de sept fonctions électives, possède en association des stations d’essence bien servies par Naftal ! Il est désigné par ses pairs éternel représentant syndical comme toujours à l’UGTA , alors qu’il n’était qu’un simple convoyeur à son recrutement à Naftal de MÉDÉA !


Les membres du secrétariat fédéral sont souvent en mission à l’étranger, mais quand ils sont en Algérie, c’est le bal incessant des missions à l’intérieur du pays tous frais payés avec des prises en charge dans des hôtels cinq étoiles et tous les moyens pour leurs câlines orgies sont mis à leurs disposition (des milliers de DA, alcools, maitresses, etc.)


Il ne reste plus qu’a déclaré le siège de la FNTPGC comme étant une agence de voyages et de rencontres de tout genre, les anciens BADREDINE  et BENAZOUZ peuvent vous en dire long sur ce phénomène syndical magique, ou ils gouttent à volonté au beurre et l’argent du beurre !


L’ex ministre de l’énergie a exhorté le secrétariat fédéral à promouvoir la fonction communication au sein des collectifs des entreprises du groupe, considérant son importance dans la relance du dialogue social et l’instauration d’un climat de sérénité et de stabilité, vital pour le développement et la pérennité du secteur ! Peut-on le faire avec un partenaire social défaillant dans la représentativité des travailleurs ?  alors que les syndicalistes activant au sein de la FNTPGC, des syndicats de SONATRACH, NAFTAL, GTP, ENTP etc., ne sont plus élus mais désignés administrativement par la centrale UGTA depuis leur création, une représentativité syndicale de jungle existe dans les entreprises du secteur.


A l’issue de la rencontre entre les deux parties, le secrétariat fédéral s’est livré à une CHITTA envers l’ex roi du secteur sans pareille dans le passé du mouvement syndical des entreprises du groupe sonatrach, en ces termes :


Le secrétariat à exprimé ses sincères remerciements et sa totale gratitude au roi du secteur CHAKIB Khelil, celui qui a ruiné le Secteur pétrolier et énergétique et l’a livré aux mains des étrangers avec la complicité des rentiers de la fédération des pétroliers, BELDJERDI et ses opportunistes et affairistes collègues. Au fait BELDJERDI, pour quand la restructuration de la Fédération des pétroliers ? Et pour quand un syndicat de groupe  au secteur ?


Le secrétariat à affiché aussi son soutien indéfectible au roi du secteur et s’engage à œuvrer avec lui et tralala, tralala, tralala…, comme on dit chez nous, yamadhou fi El ouakef  beche aykhalihoum yaklou bezzaf fi les missions oua yadiou les interets dialjoum bezzaf !


Le secrétariat salue l’inestimable et permanent appui du S/G de l’UGTA pour lui avoir arrangé une entrevue avec le MEM après une harassante attente qui a durée 180 jours ….  !  Le syndicat et le ministre ne se sont pas rencontrés durant 6 mois !!!  C’est pas bezzaf  comme attente MM de l’UGTA, pourtant les journaux disent que BELDJERDI est S/G de la puissante FNTPGC ….  !  Faux.


Le récent comportement syndical d’affairiste à Annaba du patron de la fédération des pétroliers, Sid Ali BELDJERDI le carriériste UGTA qui n’a jamais dit un mot sur les scandales qui ont ébranlés récemment NAFTAL et SONATRACH la vache laitière de CHAKIB / MEZIANE & Fils et leurs acolytes, est vraiment une grande offense aux pétroliers.


GALOU MAZAL ANGOULOU pan pan
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REDMANE


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Joined: 01 Sep 2012
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PostPosted: Thu 3 Jan - 19:56 (2013)    Post subject: Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat


NAFTAL est une entreprise parapétrolière
à 100% Filiale de la SONATRACH, elle a un historique, elle est passer par
des étape pas très généreuse dans le secteur, sont potentiel humain avec ses compétences et un savoir faire prouver, sur le terrain elle commercialise les produits pétrolier au fond fin coin du pays.


Les querelles et les conflits d’intérêt je m’on passe.

on peut pas sacrifier 30000 travailleurs,
pour des querelles dont ont sait pas leurs objectifs, il faut qu’il y est de la sagesses pour traiter se genre de situation, il faut que les responsables de NAFTAL et de la Société mère qu’on le veux ou non ,prennent des décisions bien réfléchis et qui peuvent être
bénéfique pour le collectif et la SONATRACH , ont sait bien que tout les entreprises étrangères (TOTAL,BP,SHELL,ect....),gère la distribution à l’intérieur de leurs pays et à l’étranger du moment que se son des produits stratégique qu’il faut bien gérer.


La réintégration est inévitable comme se fut le cas pour NAFTEC issue elle aussi du démembrement qu’a subie la chaine de distribution, «Déjà
en 1986, l’entreprise NAFTAL avait été amputée de son importante structure de raffinage au motif qu’il s’agissait d’une restructuration du secteur après celle qu’a connue Sonatrach en 1982 suite au décret n° 80-101 du 6 avril 1980.»


Il est temps pour le SONATRACH de prendre les bonnes décisions, qui seront bénéfique pour le pays et éviter de perturber d’avantage la situation.

 
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lamine12


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Joined: 17 Sep 2011
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PostPosted: Sat 12 Jan - 14:43 (2013)    Post subject: Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat

la situation risque de prendre des proportions «inattendues », si la direction générale de Sonatrach «campe sur sa décision de mettre en exécution le fameux plan conçu par ses responsables et qui vise la destruction de Naftal».
12 Janvier 2013,   Le Soir d'Algérie


La réunion ayant regroupé, hier, durant trois heures, le patron de Sonatrach avec le secrétaire général du syndicat d’entreprise de Naftal n’a rien apporté de nouveau. Les prémices d’un bras de fer sont désormais palpables. 
Face à cette situation, le syndicat d’entreprise de Naftal organisera mardi prochain un autre regroupement régional de ses cadres régionaux, le second après celui d’Annaba. Celui-ci aura lieu à Oran et verra la participation de tous les cadres syndicaux de l’ouest du pays, alors que le troisième regroupement, se tiendra une semaine après, dans la région du Centre, plus exactement dans la wilaya de Boumerdès.
Rencontré hier à l’issue de l’entrevue qu’il a eue avec le P-dg de Sonatrach, le secrétaire général du syndicat de Naftal a fait part de sa déception totale des résultats ayant sanctionné cette réunion.
Selon lui, chacune des parties a campé sur ses positions et aucune avancée n’a été enregistrée sur la question. C’est face à cette situation «d’impasse», que le syndicat d’entreprise de Naftal a décidé de faire appel à la base syndicale et d’en rendre compte de la situation qui a découlé des dernières tractations avec la société mère.
Une situation que le secrétaire général du syndicat d’entreprise Naftal veut porter à l’attention de l’opinion d’une manière générale et aux décideurs d’une manière particulière. Lors du dernier regroupement, Sid-Ali Beldjerdi a appelé les travailleurs à se mobiliser autour de leur entreprise pour «faire face à toutes les convoitises et autres desseins qui ne cadrent nullement pas avec les intérêts de Naftal».
En effet, le secrétaire général du syndicat d’entreprise Naftal n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer un plan qualifié de «machiavélique», visant la mise à mort de l’entreprise. Devant le P-dg de Naftal, Saïd Akrèche et les cadres de l’entreprise, Beldjerdi n’a pas mâché ses mots pour dire que «des responsables au sein de la Sonatrach s’agitent pour mettre l’activité de Naftal en danger ».
Un réseau parallèle à Naftal
Dans son intervention, le secrétaire général du syndicat d’entreprise a pointé un doigt accusateur à l’encontre des responsables de Sonatrach qui ont, selon lui, mis au point un plan visant à créer un réseau parallèle de stations-service propres à Sonatrach pour concurrencer celles de Naftal. En d’autres termes, Naftal risque d’être concurrencée sur son propre terrain par une filiale «sœur» dans le domaine de la distribution des lubrifiants et du carburant.
«Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une volonté d’asphyxier voire de tuer Naftal», a-t-il expliqué. Hier, lors de notre entrevue, le secrétaire général du syndicat Naftal n’a pas avancé les raisons à l’origine de cette nouvelle «orientation» de Sonatrach ni pourquoi «veut-on déposséder Naftal de cette activité».
S’agit-il d’un plan décidé de l’extérieur de Sonatrach que des responsables ont voulu mettre en exécution ? Une question à laquelle notre interlocuteur n’a pas su donner de réponse. Mais il n’en demeure, selon lui, «qu’il s’agit plutôt d’un plan monté de toutes pièces contre Naftal et dont les objectifs sont à rechercher ailleurs».
«Devrons-nous nous laisser dicter des décisions et autres orientations qui anéantissent la raison d’être et les intérêts de Naftal ? Sommes-nous obligés de nous résigner au sort décidé pour Naftal ? Devons-nous être témoins de la mort de notre entreprise et rédiger nous-mêmes son acte de décès ?» s’interroge- t-il. Cette donne intervient au moment où l’entreprise Naftal s’est fixé la réception de 33 stations-service avant la fin de l'année 2013.
Il s’agit de 33 stations sur les 42 prévues sur l'autoroute Est-Ouest. Les autres, au nombre de neuf, sont déjà fonctionnelles. L'Etat a confié à Naftal, en 2010, la mission de réaliser et d'exploiter 42 stations-service avec toutes les commodités qui vont avec. Le choix porté sur cette entreprise publique pour réaliser ces infrastructures est stratégique.
Il vise «à sauvegarder la souveraineté nationale », selon les déclarations faites, en novembre dernier, par le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul. Le ministère a préféré recourir à une opération de gré à gré au lieu de lancer un appel d'offres qui «aurait pris plus de temps, au moins 3 ans, et les travaux ne pourront pas être lancés avant 2014».
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lamine12


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Joined: 17 Sep 2011
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PostPosted: Tue 15 Jan - 17:17 (2013)    Post subject: Sonatrach veut tuer Naftal, selon le syndicat

Sid-Ali Beldjerdi, secrétaire général du syndicat de l’entreprise, à “Liberté” “Naftal n’est pas à vendre !” Par : Mohamed-Chérif LACHICHI

Dans des termes mesurés, Sid-Ali Beldjerdi, le secrétaire général du syndicat national de Naftal, fait une évaluation de la série de rencontres syndicales organisées autour du devenir de Naftal, une entreprise stratégique dont le chiffre d’affaires s’élève à plusieurs milliards de dollars.

Liberté : Après la tenue du conseil national du syndicat et le regroupement des syndicalistes de Naftal pour l’est du pays, voici le tour aujourd’hui d’une nouvelle réunion à Oran. À quoi obéissent ces rassemblements ?
Sid-Ali Beldjerdi : Il s’agit d’abord de privilégier le travail de proximité et d’être toujours à l’écoute de notre base. Car, pour nous, il ne peut exister de sommet s’il n’y a pas de base solide. Comme il a été rapporté par la presse, c’est essentiellement le projet prêté à Sonatrach d’implanter un nouveau réseau de stations de service et de concurrencer sa propre filiale Naftal qui agite actuellement les travailleurs de l’entreprise. Nous nous interrogeons, en effet, sur les visées d’une telle démarche. À quel objectif répond cette orientation ? On a beau chercher, il nous est difficile d’appréhender les motivations réelles de la société-mère. Nos capacités d’analyse qui nous ont toujours éclairés nous font soupçonner l’existence d’une menace imminente de “liquidation” de l’entreprise. C’est la “raison d’être” de Naftal qui est, aujourd’hui, remise en cause. Aussi, doit-on être spectateur sinon témoin de la mort programmée de notre entreprise ? Doit-on, d’ores et déjà, nous résigner au sort qui sera décidé pour Naftal ? Devons-nous subir le diktat de concurrents dont certains sont des multinationales peu soucieuses du développement économique du pays ? À toutes ces questions, les travailleurs disent : “Non”, “non” et “non”, Naftal n’est pas à vendre ! De nos rencontres, il ressort que les travailleurs de Naftal se tiennent tous prêts à faire face à toutes les convoitises et autres desseins qui ne cadrent pas avec les intérêts moraux et matériels de leur entreprise. À tous les apprentis sorciers, ils disent : “Bas les pattes !”.

Vous avez évoqué récemment l’existence d’une volonté “manifeste” de démanteler Naftal. Comment se traduit-elle ?

D’abord, on occulte délibérément les sujétions du service public liées aux prix administrés et à la péréquation que seule Naftal prend en charge sur l’ensemble du territoire national. Sonatrach qui approvisionne également nos concurrents n’accorde, à ce titre, aucune mesure préférentielle à sa filiale, Naftal.
On pourrait croire que Sonatrach, en situation de monopole, veuille imposer aujourd’hui de nouvelles “règles concurrentielles”. Mais non, ce n’est pas le cas puisque sa filiale à 100%, en l’occurrence Naftal, ne peut faire appel à un autre fournisseur autres que sa maison mère. Il ne peut s’agir donc ici que de concurrence déloyale.
Ce ne sont pas les exemples qui manquent. Il y a le problème engendré notamment par l’interchangeabilité des bouteilles de gaz butane, l’approvisionnement en lubrifiants des concurrents de Naftal. Cette dernière question a été soulevée notamment lors du conseil national qui dans, son ensemble, n’arrive pas à comprendre comment des multinationales de réputation mondiale puissent venir conditionner en Algérie des produits finis fournis par Sonatrach pour les écouler ensuite en leur propre nom sur le marché national. On nous a bien parlé d’économie productive, non ? De patriotisme économique et de règle 51/49 ? Que s’est-il passé alors ? Qu’on s’entende bien, notre action n’a rien de fractionnel, car nous sommes, avant tout, les premiers défenseurs de Sonatrach, notre société mère.

Vous avez parlé également d’“insulte à l’intelligence” et de “marginalisation” des cadres et des travailleurs de Naftal. Pouvez-vous être plus explicite ?
Dans leur mauvaise foi, certains responsables au sein de Sonatrach, je dis bien au sein de Sonatrach, s’imaginent que nos cadres et travailleurs sont incapables de s’inscrire dans une perspective d’économie de marché. Et pourtant nous nous sommes toujours montrés prêts à répondre aux règles de commercialité et aux exigences du marché induits par les orientations économiques du pays. Doit-on mettre de côté nos compétences avérées et reconnues ? N’avons-nous pas les ressources nécessaires pour faire entendre notre voix, celle de la raison ? Bien au contraire, nous devons être très reconnaissants envers les cadres et tous les travailleurs de notre entreprise qui travaillent dans un environnement hostile et empreint d’une concurrence plus que déloyale. Dans tous les cas de figure, nous faisons la promesse ici de tirer au clair les tenants et aboutissants de cette situation.

Votre rencontre d’Oran sera probablement sanctionnée par un nouvel appel à la mobilisation. Jusqu’où êtes-vous prêts à aller pour faire entendre vos revendications ?

Vous savez, il y va de la responsabilité des représentants syndicaux que de se concerter et de débattre de ces problèmes cruciaux. Nous n’excluons, bien sûr, aucune décision qui viendrait à être prise par les travailleurs à l’issue de ces rencontres.
Aucune action susceptible de préserver l’outil de production et les intérêts des travailleurs n’est, ainsi, à écarter. Maintenant, si Sonatrach est intéressée par la distribution, qu’elle réintègre Naftal dans son giron. Ceci dit, nous continuons à croire aux vertus du dialogue, une valeur civilisationnelle que nous avons toujours privilégiée.

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